jeudi 3 mai 2012

Exa, La liberté de rêver. Âme 1

Blanc. Tout est blanc. Un blanc léger, omniscient et omnipotent. Je pourrais même jusqu'à dire que c'était un beau blanc. C'était même rassurant tant c'était calme. La journée était chaudement illuminé par un soleil généreux. Généreux, mais absent, car la boule de feu n'était pas dans les airs. Le ciel n'en était pas moins lumineux, uniformément recouvert par la lumière céleste. Et l'uniformité n'était point troublé par des oiseaux, des avions et la fumée des cheminées des usines habituelles. Il était pure, sans taches et sans bruit. Seulement du blanc. Je trouvais tout cela quand même troublant, car je ne pouvais me référer au ciel. J'avais l'habitude de calmer mes idées en me disant qu'il y avait quelqu'un au dessus de moi. Mais là, même les nuages ne planaient pas. Comme si il était seul au monde.

Mais yeux retombent tristement sur le sol, accablés par le poids de la solitude. Dans le trajet de mon regard, tout est encore de la même couleur, sans jamais changer. Je baisse encore plus les yeux, et maintenant c'est du sol. Enfin, lui, pour sa part, il n'était pas blanc, mais beige. Un sable doux et fin, au grain si minuscule qu'il semble couler sur lui-même. Il murmure, légèrement, si l'on prête l'oreille. Il dit des mots, des phrases qui doivent être entendu mais que personne ne comprends. Surtout quand le tout le monde, c'est sois même, seul au monde. Il se lamente,se plaint de l'eau ui ne cesse de l'importuné, fracassant son bleu profond conter le beige doux.

En y repensant, ça ne marches pas. Il ne se lamente pas car c'est bien une île sur laquelle je suis qui déchire l'eau. Elle avance, transperçant l'eau de ses grains de sable minuscule. Le bleu, quant a lui,est immobile et patiente, se faisant blessé par le sol.

Et en regardant encore mieux, l'île va en frapper une autre. C'est inévitable, l'île est en plein sur la trajectoire de la mienne. Les deux îles se regardent, se défient remplis d'insouciance. Et moi, j'ai peur, alors je ferme les yeux. Toujours cette couleur maudite qui me nargue, qui me poursuit jusque sous mes paupières. Mais j'attends encore,les deux yeux fermés, mais rien ne se passe. Toujours rien. Je me dis qu'il faudrait que j'ouvre les yeux, alors je le fait.

Il n'y a plus d'île, rien qu'un gros trou bleu devant la mienne. Mais où est elle. Un peu de sable dégringole des cieux, alors je regarde le ciel pour l'insulter. L'île vole. Elle vole très bien ma foi pour une île. Elle n'a ni de réacteur, ni d'aile, mais pourtant, elle vole.

Soudain, mon île freine brusquement. Normalement, le choc m,aurait projeter sur le sol, mais a la place, un vent me retiens. Une personne est sur mon île. En fait, c'était une roche, maintenant c'est une personne. Une fille, une femme. Tout vêtu de blanc. Elle flotte dans les airs, mais sa robe est si longue qu'elle touche sur le sol. Elle s'avance vers moi, et sur le sable,il y a une traînée blanche et angélique. Elle me tend la main, et je la touche. Elle est terriblement froid, mais douce.

-je suis Exa, et ceci est mon royaume. Les gens viennent et ils partent. Je suis seule,et je vis seule. Le monde ne savent pas pourquoi, mais ils doivent partir..alors moi, je les regardes passé. Il entre triste et épuisé et en ressorte heureux et rêveur. Tu dois partir, ainsi en va les choses.

-Et si je ne voulais pas. Je suis bien ici. Je pourrais te tenir compagnie, vivre avec toi, regarder les gens passer. Je ne peux pas retourner là-bas, tout est si coloré.

-Si tu voudrais rester, tu devrais mourir.

Je le sens, le monde me rejette, il m'aspire vers le mien, Je ne veux pas partir, mais je ne peux rester. Elle me tend la main encore. Je veux la tenir, au moins une fois avant de partir. Elle me donne un objet.

Tout cela, ce n'était qu'un rêve, bien sur. Mais ça me paraissait si réel. Je serre la main sur un petit cube de verre, tenant en son centre un grain de sable blanc, flottant mystiquement. Je la rejoindrai, plus tard. Je serres tellement le cube qu'il s'incruste dans ma peau. Une goutte de rouge retombe vers le sol, et tombe sur un tapis blanc. Un jour...

dimanche 26 février 2012

6e fils de dieu: Lucas Endekliev

Je suis le 6 e fils de dieu. Je le sais et je ne suis pas encore mort. Je le sais parce qu'Il me parle. Il me parle très souvent, il  me regarde, m'observe. En fait, j'ai un cancer, cancer du cerveau. Les médecins me disent que je pourrait bien être schizophrène léger. Mais dieu, il est vrai. Je ne suis pas effraye, je le tutoie sa ne le dérange pas. Il m'a dis que jetais son fils, celui qu'il lui plaisait le plus. Sur 6 milliard, vous vous imaginez? Pourtant, il ne me donne pas beaucoup de privilèges. Sinon, pourquoi aurais-je un cancer? Je suis proche de mourir, il veut me ravoir a ses côtés. Un dieu égoïstes, qu'est-ce que vous voulez! Avec ce cancer, j'ai des constants mal de tête, des migraines énormes. J'ai l'impression que la tête est feu en même temps que quelqu'un la creuse. On m'a proposé de vivre dans un endroit plus calme.

Et je suis devenu prêtre. Pourtant je ne croit pas en lui. Je vous assures qu'il existe, mais je ne veux pas croire qu'il soit en ce point puissant. Une vielle théorie dit que dieu existe que tant qu'assez monde croit en lui. Sinon, il est rien. Un prêtre qui croit pas en Dieu, mystérieusement, les autres prêtres l'ont très acceptes. Soit disant que telle étais la décision de la divinité. Bien sur, mon mal de tête n'avait pas bien disparu, et pire. Le calme mettais en valeur cette douleur.

Mais j'ai compris quelque chose, avec le temps qui évolue, les seuls qui se rends encore dans une église, ce sont les gens qui ont peur. Peur de la vie, peur de la mort. J'ai commence a mépriser dieu. Il est tellement égoïste. Inculquer la peur pour la seule et mauvaise raison qu'il voulait continuer a exister. Lorsque la mort est proche, tout le monde croit pouvoir la retarder, même dieu. Alors, j'ai voulu le tuer. Tuer dieu, un plan assez douteux. Dire sa au monde, et le monde reculerais. Je leur ai fait comprendre que dieu existais, les athées trop nombreux. Partout le message était le même.


Les anticroisés sont nés dans le sang et l'espoir. D'abord en temps qu'une sorte de secte, qui tuait les gens qui avait l'absurdité de croire en lui. Mais nous sommes devenu de plus en plus nombreux. La cause paraissait sans trop de but, et je ne pût changer moi même la façon de pensée des gens. Mais en Irlande, un groupe est apparu, les anticroisés gris on commence a avoir une influence, et a offert a son pays une chance de prendre le contrôle du pays. Une immense vague de crime s'ensuivit, et une fois le pays épuré des croyants, prirent la tête du pays. Le pays fut le premier des pays de l'union des pays sans foi,  l'UPSF. Puis d'autres endroit suivirent l'exemple.

On les dénombrait au nombre de 14. Le chef de l'union, la pays en tête de tout les autres fut le mien, la Norvège. Le Vatican fut rasé, étant non récupérable. On y montèrent le centre de l'UPSF en son plein centre. Bien sur, les autres nations comme les états-unis, la France, la Chine tentèrent de s'opposer. Ils auraient normalement pût nous raser sans difficultés. Mais les anticroisés étaient partout, même dans leurs rangs. La guerre les affaiblis de l'intérieur et les rongea. Ils tombèrent, comme des vulgaires châteaux de cartes.

Un jour Dieu cessa de me parler, et lentement il mourut. Je le sais parcs que je suis vivant. Aujourd'hui ou les jours passé, le cancer aurait dut me tuer. Je n'ai plus le cancer, les gens ne meurt plus. Le monde entier sourit, plus jamais on ne pleure.

Nous ne saurons jamais a quoi aurait servi les fils de dieu, ni même qui était le septième et dernier. Mais je peut vous dire une chose, chose que je sais depuis toujours. Les fils de dieu n'existe pas car nous sommes tous le père de dieu, il est notre invention. Vous, tout autant que moi sommes maître de notre destin, nous sommes les seuls créateurs de notre vie. Ne jamais se laisser abattre, toujours croire quant nous même. Dieu ne nous n'a amené que des problèmes. Regarder ceux qu'il appelait ses fils, regarder leur vie. L'espèce humaine, qui a la réputation d'espèce cruel n'aurait pas fait ça!

Je suis Lucas Endekliev, et je suis le 6e fils dieu. Il est Dieu, le premier fils de l'homme. Nous sommes une nouvelle façon de penser. Vous êtes dans l'univers B. Ils vous attendent.

24R-7J

Et le monde fut. Une porte s'ouvrit et j'ai tombé sur le sol, froid et métallique. Tout mes membres sont engourdit, et mes respirations sont profondes, comme si je remontais à la surface. En levant mes yeux, je vois des milliers de petites cabines transparentes, montant jusqu'à la limite de ce que je pouvais voir. Toujours le même petit tube, avec un numéro imprimé au dessus. Je regardes alors d'où je viens. 24R-7J. J'ai un autre nom,mais je ne m'en souviens plus. Soit, ce numéro me servira de nom. Je m'approches d'un des tubes géants voisin du mien,mais il est vide. Vide, mais sale. Sur le sol, il y a du sang sèche. Je regarde dans les cabines à côté de cette dernière, mais à chaque fois, c'est la même chose.

Mais que c'est t-il passé ici? Il y a une porte devant moi. Enfin, le cadre d'une porte, puisque qu'il n'y a plus rien pour la refermer. Sur le côté, il y a une petite tablette avec des noms. Elles sont tâché de sang et la moitié est déchiré. Mais il y avait quelque chose qui retenait mon attention. Le mot Entreposage ornait le dessus de la feuille. Alors, c'était cela. J'étais entreposer pour pouvoir servir plus tard. Mais pourquoi au juste. J'ai alors traverser la porte. C'était un cul-de-sac, une sorte de petite pièce remplit d'écran affichant des caméras. Certaines étaient brisés et n'affichaient qu'un pauvre écran noir. Mais la plupart était fonctionnel. La construction était énorme, mais vide. Rien ne se passait sur aucune des caméras. Pourtant, j'ai cru voir un mouvement sur l'écran en face de moi. Il y faisait très sombre, mais je pouvais distinguer une ombre. Elle était colossale. La forme me disait quelque chose, je l'avait déjà vu a maintes reprises. Dans sa vie d'avant, celle que je ne pouvais se souvenir. L'ombre passa sous une des lumières et dans mon esprit, ce fut clair. Un ours brun, c'est immense créature très puissante. Mais qu'est-ce que ça faisait ici? On est à l'intérieur quant même.

Mais mes réflexions furent interrompu par un autre mouvements, qui fit que l'ours se retourna en grognant. Mais contrairement à ce que j'aurais cru, il n’avançait pas, il reculait, effrayé. Et ce qui prit la place du mammifère sur le centre de l'écran, ce fut quelque chose d'épouvantable. C'était un reptile qui se tenait sur ses deux pattes antérieurs, grand de quelques mètres, faisant trembler le sol. J'étais sur de ce que c'était, c'était un dinosaure. Mais ce ne pouvait pas être possible. Je les revoyait, dans mon enfance, des petites figurines. Il sauta sur l'ours, lui déchira la peau et commença a manger son cadavre chaud.

-Qui êtes-vous, que faites vous ici et de quel côté êtes vous?
Alors là, j'ai bredouillé, parce que j'en avais aucune idée. Je ne savais même pas de quoi il parlait avec ses côtés. Tout ce que je savais, c'était qu'il y avait des animaux plus dangereux que je ne pouvait l'imaginer qui rôdaient dans la même bâtisse que moi.
-Tu es un survivant, c'est cela. Et bien bienvenu a toi, je suis dans les chemises blanches. Si tu te demandes ce qui se passe ici, et bien viens avec moi.

Une salle très éclairé avec des chaises autour d'une table. Autour, il y avait des os un peu partout sur le sol. Les murs étaient blancs, comme tout le reste de cette construction d'ailleurs. Et cette pièce était aussi vide de vie humaine que tout le reste.
-Il y a d'autres gens, je veux dire, avec toi?
-Il y avait, il y avait. Ils sont morts, et je commences que tout le monde dans le monde le sont aussi. Nous sommes les derniers ici, et je suis surpris de te voir vivant. Vois-tu, il y a longtemps, l'homme était persuadé que tout ce qu'on faisait était bien. Mais on a pêché, la planète était très sale. Alors, des scientifiques a décider d'entreposer des hommes ici, en attendant que l'humanité se tue elle-même. C'est cela que tu es, un des survivants. Et l'homme a bien fini par ce tuer. Mais on a avait pas prévu que ceux qui surveillait cette bâtisse le soit aussi. Alors les animaux sont venu a l'intérieur a commencer a tout tuer. Je crois que nous sommes les derniers humains. Moi, ce sont mes ancêtres qui sont sortis comme toi. Depuis que je suis né que je survis ici.
-Et les dinosaures?
-Quoi les dinosaures? Ils ne sont pas bien différents, ils sont simplement plus dangereux
-Ils ne sont pas censé exister, il ont disparu il y a 65 millions d'années!
-Jamais entendu parler.
En me voilà avec un pur inconnu, allant vers la liberté, décider a créer l'Humanité.
A suivre...?

samedi 25 février 2012

Rue Madison

22 octobre
Voilà dix ans maintenant que tout cela c'était fini. Aujourd'hui plus personne en parle mais tout le monde qui l'a vécu se souvient de l'avoir vécu. En fait, on ne parler plus, on ne se regarde plus. Je ne me rappelle plus de grand chose de ce qui c'était passé, mais je sais que c'était affreux. On ne voulait pas y aller, mais nous savions bien que nous y étions obliger. Pour moi, ce n'est plus qu'un mauvais cauchemar dont je ne me souviens plus vraiment. Et j'en suis heureux. À l'époque, je n'avais que 12 ans, je n'ai plus la mémoire de ces jours.

Mais hier, tout cela m'est revenu dessus. Je suis allé sur cette rue, je ne m'en souvenais pas. Je m'en veux, mais je pouvais pas faire autrement, je ne me souvenais plus que c'était cette rue. Je suis passé devant une forêt,il y avait un panneau. Forêt Madison. J'ai voulu combattre mes peurs d'enfants, me dire que tout cela était de l'imagination pur, alors j'y suis allé. J'ai arrêté la voiture et j'ai débarqué. Je n'avais pas a avoir peur, j'étais grand et fort maintenant. Mais j'ai quand même eu un doute, alors j'ai pris le couteau de chasse dans mon coffre à gant.

Je mettais engager sur ce sentier. À mesure que j’avançais, je me rappelais de détails. Toutes les roches, tous les arbres étaient exactement pareils. Comme si personne n'avait rien fait ici. Comme si personne n'était venu. Puis, a un grand rocher ,le petit sentier s'arrêtait. Alors ce n'était que ça, il n'y avait rien d'autres. Pourtant je le savais, il y avait autre chose. Derrière le rocher, il y avait un autre sentier, a peine visible. Alors il y avait vraiment autres chose. Si je voulais, je pouvais tourner des talons et m'en aller. Maintenant. Partir et ne jamais revenir. Mais au loin, sur un arbre, il y avait une pancarte, avec des inscriptions découpé au couteau. NE PAS FRANCHIR. Comme une invitation. Il y avait aussi une grille solide, plus solide que celle qui sont brisé dans les parcs, qui découpait le boisée en deux. Je savais que j'étais obliger d'y aller. J'ai pris mon courage fuyant à deux mains et je l'ai escalader. J'ai atterri durement sur le sol.

Le soleil était beaucoup plus filtré, les arbres étaient beaucoup plus haut. Lentement, sur le sol, une ligne se dessina. Pas tracé, mais des petits cailloux blancs étaient enlignés sur le sol, comme un chemin pour nous guidés encore plus profondément. Un vent se leva, pourtant, il n'y avait nulle part un accès a l'air. Je l'avoue, j'avais peur. Énormément peur. Je pris mon couteau.

Nous marchons vers le fond de la forêt, encore. Comme hier, comme avant hier et comme toute la semaine précédente. Aujourd'hui, on va en finir, pour de bon. Cette fois-ci, on a ce qu'il voulait. On a amené un autre de nos amis. Peut-être pourront nous en finir. Comme j'aurais voulu ne jamais venir ici. Les lanternes sont encore une fois allumés, accrochées par un vieux clou usés a des divers arbres.

Les lanternes! Elle devaient servir a tout cela, j'en avais le cœur net. J'ai cherché un peu au alentour, et effectivement, il y avait des vielles lampes brisés dans l'herbe, mais encore fonctionnelle. J'ai cherché dans mes poches et j'ai sorti mon bon vieux briquet.

Voilà, on y ait. Presque 8 heures et demi, on va enfin être libérer. Je ne veux plus jamais remarché dans cette forêt,je ne veux pas avoir a tout recommencer. Une chose est sur, si tout cela marches, je ne remets plus jamais les pieds ici. Sinon, j'en payerez le prix, et beaucoup plus fort cette fois-ci.

23 octobre
C'est la première fois que je viens ici. Je n'ai jamais aimé cette forêt, je suis un peu trouillard. Mais il y a quelques minutes, j'ai entendu un cri horrible, quelqu'un a peut-être besoin d'aide. Alors je suis entré. Et me voilà devant une pancarte de bois, écrit soigneusement a l'encre noir. Mais elle n'était pas normale. Elle était transpercé par un couteau de chasse et recouverte de mots écrit par dessus, écrit avec du sang sur les deux premiers mots, comme pour les cacher. Jamais.

jeudi 3 novembre 2011

Epsilon: Prélude

Il fit un tour sur soi-même, regarde tout autour de lui. Progressivement, ses cinq sens s'ouvrirent a son environnement. Il regarda dans le silence pendant de lourdes minutes la salle dans laquelle il se trouvait. Un style très vaniteux, des tableaux de grandes valeurs. Puis un léger bourdonnement lui vint à l'oreille, puis un vacarme. Sa tête semblait vouloir exploser. Le bruit s'estompa pour laisser place a une ambiance normale. Son odorat détecta une odeur assez désagréable. Comme si on avait brûler tout la pièce pendant des heures et des heures. Sa bouche vint pâteuse, mais aucun goût réellement.

Il eut une autre pensée, assez basique. Je suis qui? Aucun souvenir, aucune mémoire. Comme si on lui avait lavé le cerveau il y a quelque secondes. Il voyait, sentait et ressentait pour la première fois dans sa nouvelle mémoire. Une idée qu'il trouva assez amusante, et le prit avec légèreté. Il porta une main à son cou, ou une chaîne pesait. Il la regarda avec intrigue. Manuel Girouard .C'était probablement son nom. Au moins, il avait une base. Il restait...le reste. Oui, au fond, il était où? Il chercha une fenêtre des yeux, mais il n'en trouva point. Alors, il se dirigea vers la porte. Il élança sa main vers la poignée. Du métal froid, infiniment froid. Comme la mort. Il la tourna, puis poussa la porte. Elle était lourde, en bois. Il tomba a deux pouces d'un autre homme, qui le regardait avec un regard dur. Il recula de quelques pas, et failli trébucher. Il se raccrocha tant bien que mal sur une chaise en bois, qui éclata sous le choc. Des planches de bois manger par les termites.

Il releva les yeux, et vit que l'homme était lui aussi a la renverse. Il scruta la personne et le décor. Un miroir. Un vulgaire miroir. Et il vit un détail qui lui avait échapper. Sur le tapis rouge foncés du sol était posé un fusil gris argentés. Il le prit et l'observa calmement. Il l'ouvrit. Trois malheureuses balles. Il le glissa dans sa ceinture, derrière sa veste noir. Il refit un tour sur soi-même,mais aucune porte ne vint a son regard. Il s'approcha a grand pas vers le miroir et il posa une main sur celui-ci. Une vibration se fit sentir dans tout le long de son bras.

Il ressortit son fusil, le prit par le canon, et donna un grand coup de crosse dans le matériau. Le choc lui revint dans le bras et l'arme voltigea dans toute la pièce pour retomber durement sur le sol, ou il fit quelqu'un bond malheureux avant de tomber dessous une bibliothèque. Il se heurta le mur et fit gronder toute la pièce. Tout les livres se mirent à tomber ou a ce placer, formant une porte, vers un long tunnel noir. C'était presque trop beau, comme dans un film. Irréaliste, et pourtant.

Manuel mit un pied devant l'autre, et avança lentement, s'enfonçant dans le pénombre.

 À suivre...

jeudi 11 août 2011

5e fils de Dieu: Derek Senvass

Certains pensent que la vie n'est qu'une étape dans une ascension vers un monde plus grand plus pur. D'autres on la certitude que l'on suit une destiné précise, que dieu en a décidé ainsi. Moi, je n'en sais rien, et c'est bien ainsi. Je ne suis un grand philosophe, ni un scientifique qui pourrait vous dire avec certitude qui on est. Tout ce que je sais, c'est que la vie est mal. Lorsque vous croyez qu'elle vous fait un piédestal, ce n'est que pour replonger plus rapidement. J'ai même des preuves, enfin une... Ma vie

Moi, tout le monde me connait, mon nom est sur les lèvres de tout les bons petits travailleurs. Eux qui passent leurs journées au travail et que la seul chose qui les réconfortent vraiment quand ils arrivent le soir a la maison, c'est la télévision. Je suis Derek Senvass, avec deux S. D'origine Finlandais, et de nationalité américaine. Je suis l'animateur de l'émission la plus apprécié du XXIe siècle, NightDreams. Selon la presse, ma vie tiens du miracle.

Je pourrais dire qu'avec presque certitude qu’après mes 3 ans, aucune larme a couler sur mes joues. Je n'ai jamais rien rate de ma vie. Aucune peine amoureuse, ni de pertes d'emplois, ni rien de tout ça. Tout m'a toujours tout réussi, comme si dieu lui même m'avais béni.

Mais je n'ai jamais été snob. Non, je n'ai jamais été quelqu'un de méchant. L'argent ne me monte pas a la tête, il faut dire que je donne la quasi totalité au pauvre et tout ceux qui sont dans le besoin, donc je n'en ai pas tant que ça.

On pourrait croire que j'ai une belle vie. Pas du tout, je ne peux pas vivre le bonheur si je n'ai pas vécu le malheur. J'ai tenté plusieurs fois de vivre dans une bâtisse minable et délabré, mais peut importe ou je vais, le quartier subit une montée d'argent et se rénove. Faut croire que la chance est contagieuse. Très vite mon émission fut diffusé sur ma chaîne, tout nouvellement créé DS-TV, qui eut a son tour un succès inégalé. Ça, c'était de trop...

Ce jour là, j'ai cesser d'être quelqu'un. La gloire, ce n'est pas pour moi. J'ai besoin de vivre dans la misère, j'ai besoin de me battre pour ne pas être submerge par la vie. Mais ce laisser démolir, c'est pas très facile, surtout quand on a des millions de fans. Tout le monde me cherchait. En fait, il ne me cherchait pas moi, mais bien l'homme qui a les as sauvés. Sauves de leur petite habitude déprimante, de leur vie qui n'a pas plus de sens que la mienne. Mais je n'ai que faire de leur souhait, ma vie est morne.

Sur le bord d'un pont, prêt a sauter. Vous savez ce que sais que l'impression que le monde s'efface derrière toi? Moi non plus, et je m'en fout. Je saute.

4e fils de Dieu: James Jefferson

Je m'appelle James, James Jefferson. Je suis seul et je hais ma vie. Je suis seul, car je n'ai aucun ami, je vis un cauchemar continuel. Je suis seul , car ma famille est morte dans un accident d'auto lors de la fête de mes cinq ans. Un chauffard conduisant un camion lourd transportant du pétrole nous a percuté. Tragique, non ?

Les médecins m'ont ramené d'urgence à l'hôpital. Ils ont tenté désespérément de me sauver. Ils me prenaient comme une chance de se faire pardonner leurs anciennes erreurs. Et ils ont réussi. Les médecins n'ont pas cessé ce jour la de me dire a quel point j'étais chanceux. Chanceux, moi ? Non. Si la chance, c'est de souffrir le reste de ses jours parce que tu ne peux pas avoir une vie normal alors oui. Je suis seul, car l'apparence a encore trop d'importance pour vous. Enfin, pour moi aussi, je crois que je suis le mieux placé pour savoir que cela compte. Vous savez, vivre comment je vis est un vrai enfer. Que dis-je ? Vous en savez absolument rien ! Vous vivez dans votre petit confort, avec des amis et une famille.


Deux semaines plus tard

Les médecins ont enfin eu raison . Je suis chanceux. Pour la première fois dans toute ma vie. Ma tante, seule personne encore vivante dans ma famille, est morte . Bon, vous me direz que ce n'est pas de la chance. Je ne l'aimais pas trop, mais ce n'est pas une raison pour souhaiter sa mort. Non, en fait, c'était plutôt pour l'argent. J'avais tant souffert de la beauté, je ne pouvais que tomber dans ce péché. 40 millions de dollars. Je sais déjà ce que je vais faire. Chirurgie.


Trois semaines plus tard

J'ai tellement fait de chirurgie, je ne suis plus le même. Heureusement, toutes les chirurgies ont parfaitement marché. Je suis beau, je dirais même superbe. Mais pas parfait. Les publicitaires m'ont tous approché pour leur annonces, car je suis maintenant à ce niveau. Le monde m'admire. J'ai souffert de ce fléau et maintenant je fais souffrir le monde. Mais je ne suis pas parfait. Il me manque une chirurgie et je serai parfait. Ensuite je cesserai. La chance m'a suivi pour le reste de ma vie, mais je ne veux pas tout pousser. De plus, je crois que je suis bien. Je n'ai plus les problèmes de ma vie d'avant.


Deux semaines plus tard

Je suis mort. Lors de la dernière opération, tout cela à mal tourner. Les médecins disent que j'ai été très malchanceux. Malchanceux? C'est une blague! J'ai été l'homme le plus chanceux! On dit que l'argent ça ne change pas le monde. Peut-être pas le monde, mais la vie oui. Oui je suis mort et je les ai rejoint. Je m'appelle James, James Jefferson, je suis entourés des autres et j'ai aimé ma vie. James, James Jefferson et pour la première fois dans ma vie, je suis heureux

3e fils de Dieu: William Smith

Vous savez les gens qui cherchent a ressemblé a quelqu'un à tout prix ? Non je n'en fais pas parti. Je suis ceux qui cherchent à être différent. Mais moi, j'ai une raison. J'ai deux frères jumeaux et j'habite dans une maison de 16 enfants. La différence, je n'ai pas connu. Le psychologue dit que j'ai un trouble obsessionnel envers la différence. Mes parents aussi. Un moment donné, j'en ai eu assez de la vie, de ma vie et j'ai claqué la porte. Seul au monde dans la métropole. J'ai continué comme ça longtemps ma quête. J'ai même changé de nom, je suis passé de William Smith a Azel Iam. Mais j'avais tendance à l'oublier et oublier son prénom, ce n'est pas la meilleure des idées.

Mon style vestimentaires en a écopés. Mon habit était très détonant. Pourtant, un designer m'a approché un jour. Le show-bizz a commencé. Le monde de la mode m'a donné de l'assurance et j'ai pu aller un peu partout dans le monde des écrans. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai eu une vision du futur. Moi, face à un monde nouveau. Si moi je voulais changer et être différent, je pourrais bien rendre le monde entier différent. Crée des groupes, ça ne me sert à rien. J'ai continué dans les publicités, puis un jour j'ai tout plaqué, pour changer d'air.

Quelques années plus tard, c'était la politique qui m'attirait. Je suis rentré dans un parti et mes idées ont plu. Ils ont pensé que j'avais une façon d'innover unique et qu'elle pourrait faire bouger les choses. À la tête du groupe, puis à la tête du pays.

Le monde tel que nous le connaissions n'existe plus. La conquête intra-terriennes, le gouvernement Harlitistes et l'économie en pointe de z, c'était mes idées. J'ai changé , j'ai changé le monde entier, je pouvais tout changer. Les religions, je les ai tous abolis. Et ils m'ont suivis. Les lois, les droits et les technologies, je les ai tous repensé et c'était parfait.

Dieu se fâcha. Quand je suis mort, les choses n'ont pas cessé de bouger. J'avais créé une poussé vers le haut et le monde surgissait des eaux. Je crois que tout ce qui manquait au monde, c'était un type, anodin, qui ne demanderait que le changer. Le scientifiques, les économes, les artistes, les philosophes, bref tous, ont continués à vivre pour inventer créer et pensé.

Vous savez cette citation " rien ne se perd, rien ne se crée tout se transforme" ? J'y crois plus. J'ai perdu la vie, j'ai créé une différence pour la terre entière et pourtant, je n'ai jamais réussi à transformer mon désir d'être différent.

Maintenant je suis avec eux. Bon, je ne crois pas faire changer l'endroit, mais les autres aiment bien ma philosophie. On attend les autres, ils sont encore beaucoup qui doivent venir. IL n'a pas voulu dire qui était les autres. Ni qui IL était...Ni qui nous sommes. Ses fils, des fils de Dieu