dimanche 26 février 2012

6e fils de dieu: Lucas Endekliev

Je suis le 6 e fils de dieu. Je le sais et je ne suis pas encore mort. Je le sais parce qu'Il me parle. Il me parle très souvent, il  me regarde, m'observe. En fait, j'ai un cancer, cancer du cerveau. Les médecins me disent que je pourrait bien être schizophrène léger. Mais dieu, il est vrai. Je ne suis pas effraye, je le tutoie sa ne le dérange pas. Il m'a dis que jetais son fils, celui qu'il lui plaisait le plus. Sur 6 milliard, vous vous imaginez? Pourtant, il ne me donne pas beaucoup de privilèges. Sinon, pourquoi aurais-je un cancer? Je suis proche de mourir, il veut me ravoir a ses côtés. Un dieu égoïstes, qu'est-ce que vous voulez! Avec ce cancer, j'ai des constants mal de tête, des migraines énormes. J'ai l'impression que la tête est feu en même temps que quelqu'un la creuse. On m'a proposé de vivre dans un endroit plus calme.

Et je suis devenu prêtre. Pourtant je ne croit pas en lui. Je vous assures qu'il existe, mais je ne veux pas croire qu'il soit en ce point puissant. Une vielle théorie dit que dieu existe que tant qu'assez monde croit en lui. Sinon, il est rien. Un prêtre qui croit pas en Dieu, mystérieusement, les autres prêtres l'ont très acceptes. Soit disant que telle étais la décision de la divinité. Bien sur, mon mal de tête n'avait pas bien disparu, et pire. Le calme mettais en valeur cette douleur.

Mais j'ai compris quelque chose, avec le temps qui évolue, les seuls qui se rends encore dans une église, ce sont les gens qui ont peur. Peur de la vie, peur de la mort. J'ai commence a mépriser dieu. Il est tellement égoïste. Inculquer la peur pour la seule et mauvaise raison qu'il voulait continuer a exister. Lorsque la mort est proche, tout le monde croit pouvoir la retarder, même dieu. Alors, j'ai voulu le tuer. Tuer dieu, un plan assez douteux. Dire sa au monde, et le monde reculerais. Je leur ai fait comprendre que dieu existais, les athées trop nombreux. Partout le message était le même.


Les anticroisés sont nés dans le sang et l'espoir. D'abord en temps qu'une sorte de secte, qui tuait les gens qui avait l'absurdité de croire en lui. Mais nous sommes devenu de plus en plus nombreux. La cause paraissait sans trop de but, et je ne pût changer moi même la façon de pensée des gens. Mais en Irlande, un groupe est apparu, les anticroisés gris on commence a avoir une influence, et a offert a son pays une chance de prendre le contrôle du pays. Une immense vague de crime s'ensuivit, et une fois le pays épuré des croyants, prirent la tête du pays. Le pays fut le premier des pays de l'union des pays sans foi,  l'UPSF. Puis d'autres endroit suivirent l'exemple.

On les dénombrait au nombre de 14. Le chef de l'union, la pays en tête de tout les autres fut le mien, la Norvège. Le Vatican fut rasé, étant non récupérable. On y montèrent le centre de l'UPSF en son plein centre. Bien sur, les autres nations comme les états-unis, la France, la Chine tentèrent de s'opposer. Ils auraient normalement pût nous raser sans difficultés. Mais les anticroisés étaient partout, même dans leurs rangs. La guerre les affaiblis de l'intérieur et les rongea. Ils tombèrent, comme des vulgaires châteaux de cartes.

Un jour Dieu cessa de me parler, et lentement il mourut. Je le sais parcs que je suis vivant. Aujourd'hui ou les jours passé, le cancer aurait dut me tuer. Je n'ai plus le cancer, les gens ne meurt plus. Le monde entier sourit, plus jamais on ne pleure.

Nous ne saurons jamais a quoi aurait servi les fils de dieu, ni même qui était le septième et dernier. Mais je peut vous dire une chose, chose que je sais depuis toujours. Les fils de dieu n'existe pas car nous sommes tous le père de dieu, il est notre invention. Vous, tout autant que moi sommes maître de notre destin, nous sommes les seuls créateurs de notre vie. Ne jamais se laisser abattre, toujours croire quant nous même. Dieu ne nous n'a amené que des problèmes. Regarder ceux qu'il appelait ses fils, regarder leur vie. L'espèce humaine, qui a la réputation d'espèce cruel n'aurait pas fait ça!

Je suis Lucas Endekliev, et je suis le 6e fils dieu. Il est Dieu, le premier fils de l'homme. Nous sommes une nouvelle façon de penser. Vous êtes dans l'univers B. Ils vous attendent.

24R-7J

Et le monde fut. Une porte s'ouvrit et j'ai tombé sur le sol, froid et métallique. Tout mes membres sont engourdit, et mes respirations sont profondes, comme si je remontais à la surface. En levant mes yeux, je vois des milliers de petites cabines transparentes, montant jusqu'à la limite de ce que je pouvais voir. Toujours le même petit tube, avec un numéro imprimé au dessus. Je regardes alors d'où je viens. 24R-7J. J'ai un autre nom,mais je ne m'en souviens plus. Soit, ce numéro me servira de nom. Je m'approches d'un des tubes géants voisin du mien,mais il est vide. Vide, mais sale. Sur le sol, il y a du sang sèche. Je regarde dans les cabines à côté de cette dernière, mais à chaque fois, c'est la même chose.

Mais que c'est t-il passé ici? Il y a une porte devant moi. Enfin, le cadre d'une porte, puisque qu'il n'y a plus rien pour la refermer. Sur le côté, il y a une petite tablette avec des noms. Elles sont tâché de sang et la moitié est déchiré. Mais il y avait quelque chose qui retenait mon attention. Le mot Entreposage ornait le dessus de la feuille. Alors, c'était cela. J'étais entreposer pour pouvoir servir plus tard. Mais pourquoi au juste. J'ai alors traverser la porte. C'était un cul-de-sac, une sorte de petite pièce remplit d'écran affichant des caméras. Certaines étaient brisés et n'affichaient qu'un pauvre écran noir. Mais la plupart était fonctionnel. La construction était énorme, mais vide. Rien ne se passait sur aucune des caméras. Pourtant, j'ai cru voir un mouvement sur l'écran en face de moi. Il y faisait très sombre, mais je pouvais distinguer une ombre. Elle était colossale. La forme me disait quelque chose, je l'avait déjà vu a maintes reprises. Dans sa vie d'avant, celle que je ne pouvais se souvenir. L'ombre passa sous une des lumières et dans mon esprit, ce fut clair. Un ours brun, c'est immense créature très puissante. Mais qu'est-ce que ça faisait ici? On est à l'intérieur quant même.

Mais mes réflexions furent interrompu par un autre mouvements, qui fit que l'ours se retourna en grognant. Mais contrairement à ce que j'aurais cru, il n’avançait pas, il reculait, effrayé. Et ce qui prit la place du mammifère sur le centre de l'écran, ce fut quelque chose d'épouvantable. C'était un reptile qui se tenait sur ses deux pattes antérieurs, grand de quelques mètres, faisant trembler le sol. J'étais sur de ce que c'était, c'était un dinosaure. Mais ce ne pouvait pas être possible. Je les revoyait, dans mon enfance, des petites figurines. Il sauta sur l'ours, lui déchira la peau et commença a manger son cadavre chaud.

-Qui êtes-vous, que faites vous ici et de quel côté êtes vous?
Alors là, j'ai bredouillé, parce que j'en avais aucune idée. Je ne savais même pas de quoi il parlait avec ses côtés. Tout ce que je savais, c'était qu'il y avait des animaux plus dangereux que je ne pouvait l'imaginer qui rôdaient dans la même bâtisse que moi.
-Tu es un survivant, c'est cela. Et bien bienvenu a toi, je suis dans les chemises blanches. Si tu te demandes ce qui se passe ici, et bien viens avec moi.

Une salle très éclairé avec des chaises autour d'une table. Autour, il y avait des os un peu partout sur le sol. Les murs étaient blancs, comme tout le reste de cette construction d'ailleurs. Et cette pièce était aussi vide de vie humaine que tout le reste.
-Il y a d'autres gens, je veux dire, avec toi?
-Il y avait, il y avait. Ils sont morts, et je commences que tout le monde dans le monde le sont aussi. Nous sommes les derniers ici, et je suis surpris de te voir vivant. Vois-tu, il y a longtemps, l'homme était persuadé que tout ce qu'on faisait était bien. Mais on a pêché, la planète était très sale. Alors, des scientifiques a décider d'entreposer des hommes ici, en attendant que l'humanité se tue elle-même. C'est cela que tu es, un des survivants. Et l'homme a bien fini par ce tuer. Mais on a avait pas prévu que ceux qui surveillait cette bâtisse le soit aussi. Alors les animaux sont venu a l'intérieur a commencer a tout tuer. Je crois que nous sommes les derniers humains. Moi, ce sont mes ancêtres qui sont sortis comme toi. Depuis que je suis né que je survis ici.
-Et les dinosaures?
-Quoi les dinosaures? Ils ne sont pas bien différents, ils sont simplement plus dangereux
-Ils ne sont pas censé exister, il ont disparu il y a 65 millions d'années!
-Jamais entendu parler.
En me voilà avec un pur inconnu, allant vers la liberté, décider a créer l'Humanité.
A suivre...?

samedi 25 février 2012

Rue Madison

22 octobre
Voilà dix ans maintenant que tout cela c'était fini. Aujourd'hui plus personne en parle mais tout le monde qui l'a vécu se souvient de l'avoir vécu. En fait, on ne parler plus, on ne se regarde plus. Je ne me rappelle plus de grand chose de ce qui c'était passé, mais je sais que c'était affreux. On ne voulait pas y aller, mais nous savions bien que nous y étions obliger. Pour moi, ce n'est plus qu'un mauvais cauchemar dont je ne me souviens plus vraiment. Et j'en suis heureux. À l'époque, je n'avais que 12 ans, je n'ai plus la mémoire de ces jours.

Mais hier, tout cela m'est revenu dessus. Je suis allé sur cette rue, je ne m'en souvenais pas. Je m'en veux, mais je pouvais pas faire autrement, je ne me souvenais plus que c'était cette rue. Je suis passé devant une forêt,il y avait un panneau. Forêt Madison. J'ai voulu combattre mes peurs d'enfants, me dire que tout cela était de l'imagination pur, alors j'y suis allé. J'ai arrêté la voiture et j'ai débarqué. Je n'avais pas a avoir peur, j'étais grand et fort maintenant. Mais j'ai quand même eu un doute, alors j'ai pris le couteau de chasse dans mon coffre à gant.

Je mettais engager sur ce sentier. À mesure que j’avançais, je me rappelais de détails. Toutes les roches, tous les arbres étaient exactement pareils. Comme si personne n'avait rien fait ici. Comme si personne n'était venu. Puis, a un grand rocher ,le petit sentier s'arrêtait. Alors ce n'était que ça, il n'y avait rien d'autres. Pourtant je le savais, il y avait autre chose. Derrière le rocher, il y avait un autre sentier, a peine visible. Alors il y avait vraiment autres chose. Si je voulais, je pouvais tourner des talons et m'en aller. Maintenant. Partir et ne jamais revenir. Mais au loin, sur un arbre, il y avait une pancarte, avec des inscriptions découpé au couteau. NE PAS FRANCHIR. Comme une invitation. Il y avait aussi une grille solide, plus solide que celle qui sont brisé dans les parcs, qui découpait le boisée en deux. Je savais que j'étais obliger d'y aller. J'ai pris mon courage fuyant à deux mains et je l'ai escalader. J'ai atterri durement sur le sol.

Le soleil était beaucoup plus filtré, les arbres étaient beaucoup plus haut. Lentement, sur le sol, une ligne se dessina. Pas tracé, mais des petits cailloux blancs étaient enlignés sur le sol, comme un chemin pour nous guidés encore plus profondément. Un vent se leva, pourtant, il n'y avait nulle part un accès a l'air. Je l'avoue, j'avais peur. Énormément peur. Je pris mon couteau.

Nous marchons vers le fond de la forêt, encore. Comme hier, comme avant hier et comme toute la semaine précédente. Aujourd'hui, on va en finir, pour de bon. Cette fois-ci, on a ce qu'il voulait. On a amené un autre de nos amis. Peut-être pourront nous en finir. Comme j'aurais voulu ne jamais venir ici. Les lanternes sont encore une fois allumés, accrochées par un vieux clou usés a des divers arbres.

Les lanternes! Elle devaient servir a tout cela, j'en avais le cœur net. J'ai cherché un peu au alentour, et effectivement, il y avait des vielles lampes brisés dans l'herbe, mais encore fonctionnelle. J'ai cherché dans mes poches et j'ai sorti mon bon vieux briquet.

Voilà, on y ait. Presque 8 heures et demi, on va enfin être libérer. Je ne veux plus jamais remarché dans cette forêt,je ne veux pas avoir a tout recommencer. Une chose est sur, si tout cela marches, je ne remets plus jamais les pieds ici. Sinon, j'en payerez le prix, et beaucoup plus fort cette fois-ci.

23 octobre
C'est la première fois que je viens ici. Je n'ai jamais aimé cette forêt, je suis un peu trouillard. Mais il y a quelques minutes, j'ai entendu un cri horrible, quelqu'un a peut-être besoin d'aide. Alors je suis entré. Et me voilà devant une pancarte de bois, écrit soigneusement a l'encre noir. Mais elle n'était pas normale. Elle était transpercé par un couteau de chasse et recouverte de mots écrit par dessus, écrit avec du sang sur les deux premiers mots, comme pour les cacher. Jamais.