samedi 25 février 2012

Rue Madison

22 octobre
Voilà dix ans maintenant que tout cela c'était fini. Aujourd'hui plus personne en parle mais tout le monde qui l'a vécu se souvient de l'avoir vécu. En fait, on ne parler plus, on ne se regarde plus. Je ne me rappelle plus de grand chose de ce qui c'était passé, mais je sais que c'était affreux. On ne voulait pas y aller, mais nous savions bien que nous y étions obliger. Pour moi, ce n'est plus qu'un mauvais cauchemar dont je ne me souviens plus vraiment. Et j'en suis heureux. À l'époque, je n'avais que 12 ans, je n'ai plus la mémoire de ces jours.

Mais hier, tout cela m'est revenu dessus. Je suis allé sur cette rue, je ne m'en souvenais pas. Je m'en veux, mais je pouvais pas faire autrement, je ne me souvenais plus que c'était cette rue. Je suis passé devant une forêt,il y avait un panneau. Forêt Madison. J'ai voulu combattre mes peurs d'enfants, me dire que tout cela était de l'imagination pur, alors j'y suis allé. J'ai arrêté la voiture et j'ai débarqué. Je n'avais pas a avoir peur, j'étais grand et fort maintenant. Mais j'ai quand même eu un doute, alors j'ai pris le couteau de chasse dans mon coffre à gant.

Je mettais engager sur ce sentier. À mesure que j’avançais, je me rappelais de détails. Toutes les roches, tous les arbres étaient exactement pareils. Comme si personne n'avait rien fait ici. Comme si personne n'était venu. Puis, a un grand rocher ,le petit sentier s'arrêtait. Alors ce n'était que ça, il n'y avait rien d'autres. Pourtant je le savais, il y avait autre chose. Derrière le rocher, il y avait un autre sentier, a peine visible. Alors il y avait vraiment autres chose. Si je voulais, je pouvais tourner des talons et m'en aller. Maintenant. Partir et ne jamais revenir. Mais au loin, sur un arbre, il y avait une pancarte, avec des inscriptions découpé au couteau. NE PAS FRANCHIR. Comme une invitation. Il y avait aussi une grille solide, plus solide que celle qui sont brisé dans les parcs, qui découpait le boisée en deux. Je savais que j'étais obliger d'y aller. J'ai pris mon courage fuyant à deux mains et je l'ai escalader. J'ai atterri durement sur le sol.

Le soleil était beaucoup plus filtré, les arbres étaient beaucoup plus haut. Lentement, sur le sol, une ligne se dessina. Pas tracé, mais des petits cailloux blancs étaient enlignés sur le sol, comme un chemin pour nous guidés encore plus profondément. Un vent se leva, pourtant, il n'y avait nulle part un accès a l'air. Je l'avoue, j'avais peur. Énormément peur. Je pris mon couteau.

Nous marchons vers le fond de la forêt, encore. Comme hier, comme avant hier et comme toute la semaine précédente. Aujourd'hui, on va en finir, pour de bon. Cette fois-ci, on a ce qu'il voulait. On a amené un autre de nos amis. Peut-être pourront nous en finir. Comme j'aurais voulu ne jamais venir ici. Les lanternes sont encore une fois allumés, accrochées par un vieux clou usés a des divers arbres.

Les lanternes! Elle devaient servir a tout cela, j'en avais le cœur net. J'ai cherché un peu au alentour, et effectivement, il y avait des vielles lampes brisés dans l'herbe, mais encore fonctionnelle. J'ai cherché dans mes poches et j'ai sorti mon bon vieux briquet.

Voilà, on y ait. Presque 8 heures et demi, on va enfin être libérer. Je ne veux plus jamais remarché dans cette forêt,je ne veux pas avoir a tout recommencer. Une chose est sur, si tout cela marches, je ne remets plus jamais les pieds ici. Sinon, j'en payerez le prix, et beaucoup plus fort cette fois-ci.

23 octobre
C'est la première fois que je viens ici. Je n'ai jamais aimé cette forêt, je suis un peu trouillard. Mais il y a quelques minutes, j'ai entendu un cri horrible, quelqu'un a peut-être besoin d'aide. Alors je suis entré. Et me voilà devant une pancarte de bois, écrit soigneusement a l'encre noir. Mais elle n'était pas normale. Elle était transpercé par un couteau de chasse et recouverte de mots écrit par dessus, écrit avec du sang sur les deux premiers mots, comme pour les cacher. Jamais.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire