Il fait noir. Un noir si sombre qu'il te déchire les yeux. Je ne peux
pas voir quelque centimètre devant moi. Pourquoi suis-je là, et
pourquoi aucun souvenir me reviens, comme si ma mémoire avait été vidé?
En me levant, je m'aperçois que mes jambes ne réagissent plus
normalement. Mes gens sont entravés par une paralysie. Je frôle le mur,
et
mes mains s'agrippent à une poignée de porte. De l'autre côté, il fait plus clair, je vois enfin.
J'ai
du sang partout, des cascades vers mes pieds, mais tout est sèche. Un
long couloir blanc, le sol est un tapis bleutée. Au contact, je
m'aperçois que je ne portes pas de chaussures, ni de bas, que je suis
en contact direct avec le sol. Un long rugissement au loin.
Il
n'y a pas de fenêtre, aucune, nulle part. Je dois être sous terre, dans
le sous sol d'une bâtisse. À la recherche d'un escalier, j'arpente les
couloirs, mais me décourage très vite, c'est un vrai labyrinthe. Il y a
des flèches un peu partout, mais je ne trouves quand même pas les
sorties. Peut-être une, mais c'était barré. Le son du métal qui traîne
sur le sol, un lourd crissement.
Qui suis-je, ou suis-je? Deux
questions dont la réponse devrait être évidente normalement. Il y a un
homme au bout de ce couloir, je ne suis pas seul. Enfin, c'est peut être
un homme, mais je ne vois pas son visage. Il n'a pas de sang, lui, mais
un veston. Il traîne une faux, l'origine du deuxième bruit. Encore un
rugissement, tout proche.
Je fais volte face, c'est un chien. Un
très gros chien, noir, à trois têtes. L'écume au bord des lèvres, je
reculés d'un pas. Soudain, il s'adoucit et il trotte sagement jusqu'à
l'homme. Ses têtes multiples déséquilibre le corps, qui n'est pas bâtis
pour une telle morphologie. L'homme me tend la main. Voici la mort, je
suis avec elle, et je suis à la morgue de l'hôpital.
mardi 20 novembre 2012
Syndrome de la pitié
Ça ne nous as pas tué. Nous, humanité nous étions en vie. En vie quand le virus c'est propagé, en vie quand les maux se dépendait, quand les visages s'embrumait. Ce n'était pas mortelle, et c'était cela qui était le pire. Les gens atteint était mourant, mais sans jamais passé de l'autre côté, la souffrance éternel.
Il n'y avait pas de point à cette maladie, rien qui causait la fin. Que pouvait t’ont faire face à quelque chose qui nous obligent à regarder la mort dans les yeux. Quand on a compris qu'on ne pouvait pas les guérir, quand ça faisait des mois qu'on les voyais souffrir, on a voulu abréger leur souffrance. Abréger, un mot qui n’évoque pas le geste qui nous rendrait qu'un peu plus proche de l'animal. J'ai abréger beaucoup de gens, mon frère, ma mère, mon oncle, mon père, mon fils, ma femme... Avec de la pitié. Au bout d'un certain temps, on a compris que tout le monde souffrait du syndrome de la pitié, mais différemment. Le notre, il nous obligeait à abréger, à sombrer dans la folie, lentement, comme une maladie qui se propageait. Nous n'étions plus en vie. Il n'y avait que deux sortes de morts. Les morts actuels et les futurs morts. Aussi simple que cela. Les gouvernements ont finis par disparaître, a quoi bon, et puis, ce fut l'anarchie. Le syndrome ne
disparut jamais, il n'eut aucun vaccin. Mais un jour, il commençait a manquer de monde pour propager
le virus. Alors, ici, c'était fini, en principe. Tout le monde avait peur de tout le monde, s'évitant, pour ne pas attraper le syndrome. Depuis, je fait comme tout le monde, je ne voies personne. Je n'ai pas le virus, c'est tout ce que je sais. Je voies des gens souffrir, couchés, dans la rue, mourant, et je ne peux qu'avoir pitié. Je ne veux pas le tuer, car je pourrais l'attraper moi-même.
lundi 19 novembre 2012
Croix de fer
C'était un mardi après-midi, une
journée que je me souviendrai toujours. Le temps était très
venteux, comme la saison l'imposait, un hiver de froid. Les millions
de feuilles se promenait dans les rues, libres, sans attaches avec le
reste du monde.Ce devait être elles qui m'avait
poussé a sortir dehors cette journée, abandonné mon travail a la
maison pour sortir et se promener dans les rues. Je me sentais mieux,
et de tout façon, j'avais un peu d'avance dans mon travail.
Il n'y avait pas encore de neige, car l'hiver était
de plus en plus repousser, par le réchauffement globale
Maintenant, le froid atteignait mes
extrémité, commençant a paralysé mes muscles. Alors, je me suis
mis en quête d'un petit café, où que je pourrais me reposer.
Heureusement, dans ce bout de chemin, il y en avait un a chaque coin
de rue, offrant chaleur et caféine.
J'ai choisi le nouveau, celui qui
venait juste d'ouvrir. Je n'y étais pas encore aller, et il était
tout proche de chez moi. Il paraît que les boissons y était bonne.
Parait-il. J'ai poussé la porte de verre et de bois, et je suis entré
dans l'imposante salle, où la lumière avait un peu de difficulté a
y rentrer. Il y avait quelque personnes, par-ci par-là, accroché a
leur ordinateur comme si leur vie en dépendait. Un jeune était
assis sur la banquette, au fond, dévorant un livre, absent de notre
monde et plongés dans toute un univers parallèle. Je l'ai regardé
pendant quelque seconde, relevant le moindre de ses gestes, sa
posture, les mots qui se formait au bout de ses lèvres et qui
s'échappait, ailleurs, dans les airs.
Il ne s'en ait pas aperçu, tant mieux,
et mon regard fini par vagabonder a nouveau. Il y avait un homme,
plutôt vieux, dans le fond, sirotant une tasse, qui me regardait. Je
ne pus m'offusquer de ce geste, puisque quelque secondes avant, je
faisais de même. Mais lui, il ne tournait pas le regard, même quand
je le soutenais. Il me désigna la place devant lui, me proposant une
rencontre.
Au début, je voulu refuser, mais a
quoi bon. J'étais seul et ne pouvait faire autre que de me perdre
dans mes pensées. Alors, je me suis approché, et m'assis devant
lui. Silence. Il ne dit rien, je ne dis rien, mais cela voulait tout
dire. Comme si on comprenait mutuellement des réalités, comme si
mon esprit s'ouvrait. Je le connaissais, je le savais, mais je ne
pouvais pas mettre le doigt sur son identité.
«Vous êtes...Je crois vous connaître,
n'est-ce pas?»
Il hocha la tête en signe de
compréhension, et puis il haussa les épaules.
«Certainement, vous me connaissez, je
te connais. Ce n'est pas pour me vanter, mais tout le monde me
connais, je suis en quelque sorte très connus. Seulement, ce n'est
plus tout le monde ici qui m'écoute, ainsi, je sombre dans l'oubli
des gens, rapidement.»
C'était écris dans le ciel, je ne me
rendis pas compte, mais je le savais. C'était Dieu, celui avec un D
majuscule, celui dont des gens sont morts pour. Il était là, dans
un café, a attendre que le temps passe. Lorsque je lui ai fait part
de l'identité que je croyais qu'il était, il hocha la tête encore
une fois. Il approuva,et dit qu'il était rendu encore un peu comme
tout le monde.
Cette journée là, il était morose.
On était la date d'une fête qu'avant tout le monde célébrais, lui
rendais gloire, a lui et son fils. C'était comme cela partout dans
le monde, le travail prenait le dessus sur la religion. On était le
25 décembre, jour de Noël. Cette date avait péri avec les autres,
car le monde voulait de plus en plus d'argent. Quelque familles la
célébrait encore, de manière très commerciales, poussés par l;es
compagnies qui rêvait des ventes d’antan.
Peu a peu, il allait mourir. Il allait
disparaître comme c'est prédécesseur, comme les insecteux grecs,
et d'autres encore. Sauf que cette fois, il n'y a aurait personnes
pour le remplacer. Un vide, un silence déprimant. La réalité
humaine, le travail, l'impatience.
La famille d'en haut était de plus en
plus rares, les âmes s'effaçait, les anges périssait. Comment
dire, c'était la fin. Pour la première fois depuis longtemps,
lorsque les gens mourait, il allait disparaitre. Point finale.
Il se leva, paya son café, me remercia
de l'avoir écouté. Cette journée là, j'ai arrêté complètement
de travailler, cela ne faisait plus aucun sens. Cesser de rentrer
dans un moule. J'ai commencé a croire aussi, pas croire en Dieu,
même en L'ayant vu. Ce n'était pas vraiment dans mes cordes. Mais
j'ai commence à croire, croire pour que l'espoir vive, vivre pour
demain, comme hier, pour toujours.
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