C'était un mardi après-midi, une
journée que je me souviendrai toujours. Le temps était très
venteux, comme la saison l'imposait, un hiver de froid. Les millions
de feuilles se promenait dans les rues, libres, sans attaches avec le
reste du monde.Ce devait être elles qui m'avait
poussé a sortir dehors cette journée, abandonné mon travail a la
maison pour sortir et se promener dans les rues. Je me sentais mieux,
et de tout façon, j'avais un peu d'avance dans mon travail.
Il n'y avait pas encore de neige, car l'hiver était
de plus en plus repousser, par le réchauffement globale
Maintenant, le froid atteignait mes
extrémité, commençant a paralysé mes muscles. Alors, je me suis
mis en quête d'un petit café, où que je pourrais me reposer.
Heureusement, dans ce bout de chemin, il y en avait un a chaque coin
de rue, offrant chaleur et caféine.
J'ai choisi le nouveau, celui qui
venait juste d'ouvrir. Je n'y étais pas encore aller, et il était
tout proche de chez moi. Il paraît que les boissons y était bonne.
Parait-il. J'ai poussé la porte de verre et de bois, et je suis entré
dans l'imposante salle, où la lumière avait un peu de difficulté a
y rentrer. Il y avait quelque personnes, par-ci par-là, accroché a
leur ordinateur comme si leur vie en dépendait. Un jeune était
assis sur la banquette, au fond, dévorant un livre, absent de notre
monde et plongés dans toute un univers parallèle. Je l'ai regardé
pendant quelque seconde, relevant le moindre de ses gestes, sa
posture, les mots qui se formait au bout de ses lèvres et qui
s'échappait, ailleurs, dans les airs.
Il ne s'en ait pas aperçu, tant mieux,
et mon regard fini par vagabonder a nouveau. Il y avait un homme,
plutôt vieux, dans le fond, sirotant une tasse, qui me regardait. Je
ne pus m'offusquer de ce geste, puisque quelque secondes avant, je
faisais de même. Mais lui, il ne tournait pas le regard, même quand
je le soutenais. Il me désigna la place devant lui, me proposant une
rencontre.
Au début, je voulu refuser, mais a
quoi bon. J'étais seul et ne pouvait faire autre que de me perdre
dans mes pensées. Alors, je me suis approché, et m'assis devant
lui. Silence. Il ne dit rien, je ne dis rien, mais cela voulait tout
dire. Comme si on comprenait mutuellement des réalités, comme si
mon esprit s'ouvrait. Je le connaissais, je le savais, mais je ne
pouvais pas mettre le doigt sur son identité.
«Vous êtes...Je crois vous connaître,
n'est-ce pas?»
Il hocha la tête en signe de
compréhension, et puis il haussa les épaules.
«Certainement, vous me connaissez, je
te connais. Ce n'est pas pour me vanter, mais tout le monde me
connais, je suis en quelque sorte très connus. Seulement, ce n'est
plus tout le monde ici qui m'écoute, ainsi, je sombre dans l'oubli
des gens, rapidement.»
C'était écris dans le ciel, je ne me
rendis pas compte, mais je le savais. C'était Dieu, celui avec un D
majuscule, celui dont des gens sont morts pour. Il était là, dans
un café, a attendre que le temps passe. Lorsque je lui ai fait part
de l'identité que je croyais qu'il était, il hocha la tête encore
une fois. Il approuva,et dit qu'il était rendu encore un peu comme
tout le monde.
Cette journée là, il était morose.
On était la date d'une fête qu'avant tout le monde célébrais, lui
rendais gloire, a lui et son fils. C'était comme cela partout dans
le monde, le travail prenait le dessus sur la religion. On était le
25 décembre, jour de Noël. Cette date avait péri avec les autres,
car le monde voulait de plus en plus d'argent. Quelque familles la
célébrait encore, de manière très commerciales, poussés par l;es
compagnies qui rêvait des ventes d’antan.
Peu a peu, il allait mourir. Il allait
disparaître comme c'est prédécesseur, comme les insecteux grecs,
et d'autres encore. Sauf que cette fois, il n'y a aurait personnes
pour le remplacer. Un vide, un silence déprimant. La réalité
humaine, le travail, l'impatience.
La famille d'en haut était de plus en
plus rares, les âmes s'effaçait, les anges périssait. Comment
dire, c'était la fin. Pour la première fois depuis longtemps,
lorsque les gens mourait, il allait disparaitre. Point finale.
Il se leva, paya son café, me remercia
de l'avoir écouté. Cette journée là, j'ai arrêté complètement
de travailler, cela ne faisait plus aucun sens. Cesser de rentrer
dans un moule. J'ai commencé a croire aussi, pas croire en Dieu,
même en L'ayant vu. Ce n'était pas vraiment dans mes cordes. Mais
j'ai commence à croire, croire pour que l'espoir vive, vivre pour
demain, comme hier, pour toujours.
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