Ça ne nous as pas tué. Nous, humanité nous étions en vie. En vie quand le virus c'est propagé, en vie
quand les maux se dépendait, quand les visages s'embrumait. Ce n'était pas mortelle, et c'était cela qui
était le pire. Les gens atteint était mourant, mais sans jamais passé de l'autre côté, la souffrance éternel.
Il n'y avait pas de point à cette maladie, rien qui causait la fin. Que pouvait t’ont faire face à quelque
chose qui nous obligent à regarder la mort dans les yeux.
Quand on a compris qu'on ne pouvait pas les guérir, quand ça faisait des mois qu'on les voyais souffrir,
on a voulu abréger leur souffrance. Abréger, un mot qui n’évoque pas le geste qui nous rendrait qu'un
peu plus proche de l'animal. J'ai abréger beaucoup de gens, mon frère, ma mère, mon oncle, mon père,
mon fils, ma femme... Avec de la pitié.
Au bout d'un certain temps, on a compris que tout le monde souffrait du syndrome de la pitié, mais
différemment. Le notre, il nous obligeait à abréger, à sombrer dans la folie, lentement, comme une
maladie qui se propageait.
Nous n'étions plus en vie. Il n'y avait que deux sortes de morts. Les morts actuels et les futurs morts.
Aussi simple que cela.
Les gouvernements ont finis par disparaître, a quoi bon, et puis, ce fut l'anarchie. Le syndrome ne
disparut jamais, il n'eut aucun vaccin. Mais un jour, il commençait a manquer de monde pour propager
le virus. Alors, ici, c'était fini, en principe. Tout le monde avait peur de tout le monde, s'évitant, pour
ne pas attraper le syndrome.
Depuis, je fait comme tout le monde, je ne voies personne. Je n'ai pas le virus, c'est tout ce que je sais.
Je voies des gens souffrir, couchés, dans la rue, mourant, et je ne peux qu'avoir pitié. Je ne veux pas le
tuer, car je pourrais l'attraper moi-même.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire