Certains pensent que la vie n'est qu'une étape dans une ascension vers un monde plus grand plus pur. D'autres on la certitude que l'on suit une destiné précise, que dieu en a décidé ainsi. Moi, je n'en sais rien, et c'est bien ainsi. Je ne suis un grand philosophe, ni un scientifique qui pourrait vous dire avec certitude qui on est. Tout ce que je sais, c'est que la vie est mal. Lorsque vous croyez qu'elle vous fait un piédestal, ce n'est que pour replonger plus rapidement. J'ai même des preuves, enfin une... Ma vie
Moi, tout le monde me connait, mon nom est sur les lèvres de tout les bons petits travailleurs. Eux qui passent leurs journées au travail et que la seul chose qui les réconfortent vraiment quand ils arrivent le soir a la maison, c'est la télévision. Je suis Derek Senvass, avec deux S. D'origine Finlandais, et de nationalité américaine. Je suis l'animateur de l'émission la plus apprécié du XXIe siècle, NightDreams. Selon la presse, ma vie tiens du miracle.
Je pourrais dire qu'avec presque certitude qu’après mes 3 ans, aucune larme a couler sur mes joues. Je n'ai jamais rien rate de ma vie. Aucune peine amoureuse, ni de pertes d'emplois, ni rien de tout ça. Tout m'a toujours tout réussi, comme si dieu lui même m'avais béni.
Mais je n'ai jamais été snob. Non, je n'ai jamais été quelqu'un de méchant. L'argent ne me monte pas a la tête, il faut dire que je donne la quasi totalité au pauvre et tout ceux qui sont dans le besoin, donc je n'en ai pas tant que ça.
On pourrait croire que j'ai une belle vie. Pas du tout, je ne peux pas vivre le bonheur si je n'ai pas vécu le malheur. J'ai tenté plusieurs fois de vivre dans une bâtisse minable et délabré, mais peut importe ou je vais, le quartier subit une montée d'argent et se rénove. Faut croire que la chance est contagieuse. Très vite mon émission fut diffusé sur ma chaîne, tout nouvellement créé DS-TV, qui eut a son tour un succès inégalé. Ça, c'était de trop...
Ce jour là, j'ai cesser d'être quelqu'un. La gloire, ce n'est pas pour moi. J'ai besoin de vivre dans la misère, j'ai besoin de me battre pour ne pas être submerge par la vie. Mais ce laisser démolir, c'est pas très facile, surtout quand on a des millions de fans. Tout le monde me cherchait. En fait, il ne me cherchait pas moi, mais bien l'homme qui a les as sauvés. Sauves de leur petite habitude déprimante, de leur vie qui n'a pas plus de sens que la mienne. Mais je n'ai que faire de leur souhait, ma vie est morne.
Sur le bord d'un pont, prêt a sauter. Vous savez ce que sais que l'impression que le monde s'efface derrière toi? Moi non plus, et je m'en fout. Je saute.
jeudi 11 août 2011
4e fils de Dieu: James Jefferson
Je m'appelle James, James Jefferson. Je suis seul et je hais ma vie. Je suis seul, car je n'ai aucun ami, je vis un cauchemar continuel. Je suis seul , car ma famille est morte dans un accident d'auto lors de la fête de mes cinq ans. Un chauffard conduisant un camion lourd transportant du pétrole nous a percuté. Tragique, non ?
Les médecins m'ont ramené d'urgence à l'hôpital. Ils ont tenté désespérément de me sauver. Ils me prenaient comme une chance de se faire pardonner leurs anciennes erreurs. Et ils ont réussi. Les médecins n'ont pas cessé ce jour la de me dire a quel point j'étais chanceux. Chanceux, moi ? Non. Si la chance, c'est de souffrir le reste de ses jours parce que tu ne peux pas avoir une vie normal alors oui. Je suis seul, car l'apparence a encore trop d'importance pour vous. Enfin, pour moi aussi, je crois que je suis le mieux placé pour savoir que cela compte. Vous savez, vivre comment je vis est un vrai enfer. Que dis-je ? Vous en savez absolument rien ! Vous vivez dans votre petit confort, avec des amis et une famille.
Deux semaines plus tard
Les médecins ont enfin eu raison . Je suis chanceux. Pour la première fois dans toute ma vie. Ma tante, seule personne encore vivante dans ma famille, est morte . Bon, vous me direz que ce n'est pas de la chance. Je ne l'aimais pas trop, mais ce n'est pas une raison pour souhaiter sa mort. Non, en fait, c'était plutôt pour l'argent. J'avais tant souffert de la beauté, je ne pouvais que tomber dans ce péché. 40 millions de dollars. Je sais déjà ce que je vais faire. Chirurgie.
Trois semaines plus tard
J'ai tellement fait de chirurgie, je ne suis plus le même. Heureusement, toutes les chirurgies ont parfaitement marché. Je suis beau, je dirais même superbe. Mais pas parfait. Les publicitaires m'ont tous approché pour leur annonces, car je suis maintenant à ce niveau. Le monde m'admire. J'ai souffert de ce fléau et maintenant je fais souffrir le monde. Mais je ne suis pas parfait. Il me manque une chirurgie et je serai parfait. Ensuite je cesserai. La chance m'a suivi pour le reste de ma vie, mais je ne veux pas tout pousser. De plus, je crois que je suis bien. Je n'ai plus les problèmes de ma vie d'avant.
Deux semaines plus tard
Je suis mort. Lors de la dernière opération, tout cela à mal tourner. Les médecins disent que j'ai été très malchanceux. Malchanceux? C'est une blague! J'ai été l'homme le plus chanceux! On dit que l'argent ça ne change pas le monde. Peut-être pas le monde, mais la vie oui. Oui je suis mort et je les ai rejoint. Je m'appelle James, James Jefferson, je suis entourés des autres et j'ai aimé ma vie. James, James Jefferson et pour la première fois dans ma vie, je suis heureux
Les médecins m'ont ramené d'urgence à l'hôpital. Ils ont tenté désespérément de me sauver. Ils me prenaient comme une chance de se faire pardonner leurs anciennes erreurs. Et ils ont réussi. Les médecins n'ont pas cessé ce jour la de me dire a quel point j'étais chanceux. Chanceux, moi ? Non. Si la chance, c'est de souffrir le reste de ses jours parce que tu ne peux pas avoir une vie normal alors oui. Je suis seul, car l'apparence a encore trop d'importance pour vous. Enfin, pour moi aussi, je crois que je suis le mieux placé pour savoir que cela compte. Vous savez, vivre comment je vis est un vrai enfer. Que dis-je ? Vous en savez absolument rien ! Vous vivez dans votre petit confort, avec des amis et une famille.
Deux semaines plus tard
Les médecins ont enfin eu raison . Je suis chanceux. Pour la première fois dans toute ma vie. Ma tante, seule personne encore vivante dans ma famille, est morte . Bon, vous me direz que ce n'est pas de la chance. Je ne l'aimais pas trop, mais ce n'est pas une raison pour souhaiter sa mort. Non, en fait, c'était plutôt pour l'argent. J'avais tant souffert de la beauté, je ne pouvais que tomber dans ce péché. 40 millions de dollars. Je sais déjà ce que je vais faire. Chirurgie.
Trois semaines plus tard
J'ai tellement fait de chirurgie, je ne suis plus le même. Heureusement, toutes les chirurgies ont parfaitement marché. Je suis beau, je dirais même superbe. Mais pas parfait. Les publicitaires m'ont tous approché pour leur annonces, car je suis maintenant à ce niveau. Le monde m'admire. J'ai souffert de ce fléau et maintenant je fais souffrir le monde. Mais je ne suis pas parfait. Il me manque une chirurgie et je serai parfait. Ensuite je cesserai. La chance m'a suivi pour le reste de ma vie, mais je ne veux pas tout pousser. De plus, je crois que je suis bien. Je n'ai plus les problèmes de ma vie d'avant.
Deux semaines plus tard
Je suis mort. Lors de la dernière opération, tout cela à mal tourner. Les médecins disent que j'ai été très malchanceux. Malchanceux? C'est une blague! J'ai été l'homme le plus chanceux! On dit que l'argent ça ne change pas le monde. Peut-être pas le monde, mais la vie oui. Oui je suis mort et je les ai rejoint. Je m'appelle James, James Jefferson, je suis entourés des autres et j'ai aimé ma vie. James, James Jefferson et pour la première fois dans ma vie, je suis heureux
3e fils de Dieu: William Smith
Vous savez les gens qui cherchent a ressemblé a quelqu'un à tout prix ? Non je n'en fais pas parti. Je suis ceux qui cherchent à être différent. Mais moi, j'ai une raison. J'ai deux frères jumeaux et j'habite dans une maison de 16 enfants. La différence, je n'ai pas connu. Le psychologue dit que j'ai un trouble obsessionnel envers la différence. Mes parents aussi. Un moment donné, j'en ai eu assez de la vie, de ma vie et j'ai claqué la porte. Seul au monde dans la métropole. J'ai continué comme ça longtemps ma quête. J'ai même changé de nom, je suis passé de William Smith a Azel Iam. Mais j'avais tendance à l'oublier et oublier son prénom, ce n'est pas la meilleure des idées.
Mon style vestimentaires en a écopés. Mon habit était très détonant. Pourtant, un designer m'a approché un jour. Le show-bizz a commencé. Le monde de la mode m'a donné de l'assurance et j'ai pu aller un peu partout dans le monde des écrans. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai eu une vision du futur. Moi, face à un monde nouveau. Si moi je voulais changer et être différent, je pourrais bien rendre le monde entier différent. Crée des groupes, ça ne me sert à rien. J'ai continué dans les publicités, puis un jour j'ai tout plaqué, pour changer d'air.
Quelques années plus tard, c'était la politique qui m'attirait. Je suis rentré dans un parti et mes idées ont plu. Ils ont pensé que j'avais une façon d'innover unique et qu'elle pourrait faire bouger les choses. À la tête du groupe, puis à la tête du pays.
Le monde tel que nous le connaissions n'existe plus. La conquête intra-terriennes, le gouvernement Harlitistes et l'économie en pointe de z, c'était mes idées. J'ai changé , j'ai changé le monde entier, je pouvais tout changer. Les religions, je les ai tous abolis. Et ils m'ont suivis. Les lois, les droits et les technologies, je les ai tous repensé et c'était parfait.
Dieu se fâcha. Quand je suis mort, les choses n'ont pas cessé de bouger. J'avais créé une poussé vers le haut et le monde surgissait des eaux. Je crois que tout ce qui manquait au monde, c'était un type, anodin, qui ne demanderait que le changer. Le scientifiques, les économes, les artistes, les philosophes, bref tous, ont continués à vivre pour inventer créer et pensé.
Vous savez cette citation " rien ne se perd, rien ne se crée tout se transforme" ? J'y crois plus. J'ai perdu la vie, j'ai créé une différence pour la terre entière et pourtant, je n'ai jamais réussi à transformer mon désir d'être différent.
Maintenant je suis avec eux. Bon, je ne crois pas faire changer l'endroit, mais les autres aiment bien ma philosophie. On attend les autres, ils sont encore beaucoup qui doivent venir. IL n'a pas voulu dire qui était les autres. Ni qui IL était...Ni qui nous sommes. Ses fils, des fils de Dieu
Mon style vestimentaires en a écopés. Mon habit était très détonant. Pourtant, un designer m'a approché un jour. Le show-bizz a commencé. Le monde de la mode m'a donné de l'assurance et j'ai pu aller un peu partout dans le monde des écrans. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai eu une vision du futur. Moi, face à un monde nouveau. Si moi je voulais changer et être différent, je pourrais bien rendre le monde entier différent. Crée des groupes, ça ne me sert à rien. J'ai continué dans les publicités, puis un jour j'ai tout plaqué, pour changer d'air.
Quelques années plus tard, c'était la politique qui m'attirait. Je suis rentré dans un parti et mes idées ont plu. Ils ont pensé que j'avais une façon d'innover unique et qu'elle pourrait faire bouger les choses. À la tête du groupe, puis à la tête du pays.
Le monde tel que nous le connaissions n'existe plus. La conquête intra-terriennes, le gouvernement Harlitistes et l'économie en pointe de z, c'était mes idées. J'ai changé , j'ai changé le monde entier, je pouvais tout changer. Les religions, je les ai tous abolis. Et ils m'ont suivis. Les lois, les droits et les technologies, je les ai tous repensé et c'était parfait.
Dieu se fâcha. Quand je suis mort, les choses n'ont pas cessé de bouger. J'avais créé une poussé vers le haut et le monde surgissait des eaux. Je crois que tout ce qui manquait au monde, c'était un type, anodin, qui ne demanderait que le changer. Le scientifiques, les économes, les artistes, les philosophes, bref tous, ont continués à vivre pour inventer créer et pensé.
Vous savez cette citation " rien ne se perd, rien ne se crée tout se transforme" ? J'y crois plus. J'ai perdu la vie, j'ai créé une différence pour la terre entière et pourtant, je n'ai jamais réussi à transformer mon désir d'être différent.
Maintenant je suis avec eux. Bon, je ne crois pas faire changer l'endroit, mais les autres aiment bien ma philosophie. On attend les autres, ils sont encore beaucoup qui doivent venir. IL n'a pas voulu dire qui était les autres. Ni qui IL était...Ni qui nous sommes. Ses fils, des fils de Dieu
2e fils de Dieu: Nathan Lewis
On dit que le plus grand criminel de toute l'histoire des États-Unis et même du monde c'est le faucheur de Redwood, Californie. Il tuerait sans pitié une foule de gens et personne ne serait capable de le mettre derrière les barreaux. Nombre de policiers et de chasseurs de primes s'étaient fait tuer. Et ce n'étaient pas les seuls à perdre la vie. On dit de lui qu'il n'aurait plus d'âme depuis l'âge de 16 ans où il aurait pactisé avec le Diable en personne.
Mon véritable nom est Nathan Lewis, fils de personne et n'ayant aucune vie. Je n'avais jamais rien fait de particulier et je menais ma vie tranquillement sans embêter personne. Un misérable pickpocket le jour et un dealer le soir. J'avais une vie pas très saine, des parents alcooliques et un entourage quelque peu douteux. Mais je dérangeais personne, parce que c'était le petit village de Redwood et qu'on essaye de vivre comme l'on peut. Ensuite cela c'est gâché. Je ne vais pas prendre tout le temps que vous avez alors en somme je suis recherché pour le meurtre de 267 personnes.
J'ai toujours tué me semble-t-il. Je crois que le pire de cette histoire, c'était que pour certain, j'étais un héros, une histoire trépidante. Ce que je fais, c'est mal, je le sais, mais c'est ma vie et je l'échangerais avec personne. On dit de moi que je suis brillant, que si personne ne m'a jamais attrapé, c'est que je pense plus facilement que tout le monde. Faux. J'ai juste compris que ton destin, c'est toi qui le forge et personne d'autre. Pas même la justice et ses lois. On dit aussi que la vie me rattrapera, que dieu me punira, mais ce sont des mensonges. N'avez-vous donc jamais pensé que vous étiez seul au monde ? Et bien vivez comme tel, c'est la seule façon de vivre.
3 semaines plus tard
La vie m'a donc rattrapé. Touché par 6 éclairs. À refaire, s'enfuir par le champs pendant un orage, ce n'était pas la meilleure des idées. Le paradis, c'est ça? C'est froid, très froid et il fait noir. Un homme couché, son visage caché par un haut-de-forme. Il est peut-être mort. Remarque, mort au paradis, sa ne ferait pas de sens.
-Pardon monsieur, ou suis-je
- En enfer mon petit
L'enfer ne m'était jamais apparu à l'esprit comme une possibilité. Je lui dis qu'il devrait m'aimer, au fond j'ai été son disciple. Mais il ne le pris pas sur ce ton. Il me dit que je cédais son travail et que l'éternité serait plus longue. Puis il dit que jetais différent qu'un autre destin m'attendait. Il m'offrit un pacte.
2 semaines plus tard
Le métier de faucheuse moderne n'est pas si épuisant. Au de la de la semaine, je prévois la mort de tout le monde. Une faux est passé date, le fusil est désormais nécessaire. Je tire les balles dans leurs coeurs et elles les touchent au bon moment, les tuant. Je peux aussi leur serrer la main, c'est plus personnel. Après, je peux retourner vivre ma vie pour le reste de la semaine. Je le ferais toute ma vie, au plutôt ma mort. Ma mort, ce fut une belle chose, une très belle chose.
Puis il y a eu des amis, que j'ai rencontré qui sont morts par ma faute. Sa passait encore, je ne les connaissais pas trop. Et finalement, Julie. Ce fut le plus grand stress de ma vie. Au lieu de subir cela, j'avais une seule solution, la mort.
Je l'ai rejoint. IL m'a parlé, mais pas beaucoup. Alors, j'attends avec l'autre. Ils arrivent bientôt
Mon véritable nom est Nathan Lewis, fils de personne et n'ayant aucune vie. Je n'avais jamais rien fait de particulier et je menais ma vie tranquillement sans embêter personne. Un misérable pickpocket le jour et un dealer le soir. J'avais une vie pas très saine, des parents alcooliques et un entourage quelque peu douteux. Mais je dérangeais personne, parce que c'était le petit village de Redwood et qu'on essaye de vivre comme l'on peut. Ensuite cela c'est gâché. Je ne vais pas prendre tout le temps que vous avez alors en somme je suis recherché pour le meurtre de 267 personnes.
J'ai toujours tué me semble-t-il. Je crois que le pire de cette histoire, c'était que pour certain, j'étais un héros, une histoire trépidante. Ce que je fais, c'est mal, je le sais, mais c'est ma vie et je l'échangerais avec personne. On dit de moi que je suis brillant, que si personne ne m'a jamais attrapé, c'est que je pense plus facilement que tout le monde. Faux. J'ai juste compris que ton destin, c'est toi qui le forge et personne d'autre. Pas même la justice et ses lois. On dit aussi que la vie me rattrapera, que dieu me punira, mais ce sont des mensonges. N'avez-vous donc jamais pensé que vous étiez seul au monde ? Et bien vivez comme tel, c'est la seule façon de vivre.
3 semaines plus tard
La vie m'a donc rattrapé. Touché par 6 éclairs. À refaire, s'enfuir par le champs pendant un orage, ce n'était pas la meilleure des idées. Le paradis, c'est ça? C'est froid, très froid et il fait noir. Un homme couché, son visage caché par un haut-de-forme. Il est peut-être mort. Remarque, mort au paradis, sa ne ferait pas de sens.
-Pardon monsieur, ou suis-je
- En enfer mon petit
L'enfer ne m'était jamais apparu à l'esprit comme une possibilité. Je lui dis qu'il devrait m'aimer, au fond j'ai été son disciple. Mais il ne le pris pas sur ce ton. Il me dit que je cédais son travail et que l'éternité serait plus longue. Puis il dit que jetais différent qu'un autre destin m'attendait. Il m'offrit un pacte.
2 semaines plus tard
Le métier de faucheuse moderne n'est pas si épuisant. Au de la de la semaine, je prévois la mort de tout le monde. Une faux est passé date, le fusil est désormais nécessaire. Je tire les balles dans leurs coeurs et elles les touchent au bon moment, les tuant. Je peux aussi leur serrer la main, c'est plus personnel. Après, je peux retourner vivre ma vie pour le reste de la semaine. Je le ferais toute ma vie, au plutôt ma mort. Ma mort, ce fut une belle chose, une très belle chose.
Puis il y a eu des amis, que j'ai rencontré qui sont morts par ma faute. Sa passait encore, je ne les connaissais pas trop. Et finalement, Julie. Ce fut le plus grand stress de ma vie. Au lieu de subir cela, j'avais une seule solution, la mort.
Je l'ai rejoint. IL m'a parlé, mais pas beaucoup. Alors, j'attends avec l'autre. Ils arrivent bientôt
Le premier fils de Dieu: Jeremy Lagache
Un moment donne, j'avais entendu une histoire qui n'avait beaucoup marqué, pendant que je parlais avec un gars d'un village, non loin ou l'histoire s'est passée. L'histoire est un peu longue, mais elle vaut la peine, alors lisez un peu.
Elle se passe dans un village perdu. Au nord il n'y avait rien, mais au sud, il y avait des champs vides. En fait, même les habitants ne savent pas où le village se trouve. Mais bon, ce petit bout de pays à une particularité, c'est que quelque part grave dans leur mémoire, tous ceux qui l'ont connu ce souviennent du petit Jeremy. Pour commencer par le début, sa commencer en janvier. Le 1er, à 00:00, avant même que quelqu'un ait pu souhaiter bonne année. Avant même qu'un décompte fut terminé, il était né. C'était un bel enfant, un très beau bébé. Mais rien à voir avec cela.
Le problème commença à peine quelques jours après. Le problème n'était pas minime, on peut le dire. Il grandissait à vue d'oeil et dépassait tous les autres enfants de son âge. Une semaine plus tard, il avait le corps d'un enfant de cinq ans, mais ne savait toujours pas parler. Il vieillissait si vite que, dans le village, on dit plus poussé comme une mauvaise herbe pour les enfants, mais poussé comme le petit Jeremy pour les mauvaises herbes. L'amour semblait impossible, mais pourtant. Lui et Isabella se sont rencontrés au moment au qu'il semblait avoir 20 ans. Elle avait 22 ans et avait un coeur d'enfant. Isabella était rempli de bonté et la joie de vivre, c'était elle. Probablement que c'est grâce à elle si le petit Jeremy pût garder un sourire aux lèvres au cours de sa courte vie. Le problème du petit Jeremy, Isabella s'en moquait, parce qu'au fond il était jeune d'esprit et vieux de corps, il devait avoir un équilibre.
C'est Isabella qui lui appris à parler, c'est pauvre parent ne s'en sentait pas capable. Deux ou trois mois plus tard, on parlait déjà de la triste mort du petit Jeremy, sur un lit d'hôpital. Dans la salle, il y avait tout le village. Au bord du lit sanglotait Isabella, les larmes tomba dans la main désormais dénuée de vie. À son pied, les parents étaient sous le choc. Les médecins, éberlués, ne surent jamais Quesque le petit avait eu. L'histoire dit aussi que sur son lit de mort, le petit Jeremy délivra quelques paroles . Elles furent les suivantes : Je n'ai jamais eu le temps de vivre, le temps de voir la beauté de ce monde. Vivez pour moi.
Le petit Jeremy était devenu le Jeremy au grand coeur. J'ai commencé des lors à vivre ma vie et a chaque instant je remercie Jeremy d'avoir su nous ouvrir les yeux sur une vérité, d'avoir su souffrir pour nous délivrer.
Elle se passe dans un village perdu. Au nord il n'y avait rien, mais au sud, il y avait des champs vides. En fait, même les habitants ne savent pas où le village se trouve. Mais bon, ce petit bout de pays à une particularité, c'est que quelque part grave dans leur mémoire, tous ceux qui l'ont connu ce souviennent du petit Jeremy. Pour commencer par le début, sa commencer en janvier. Le 1er, à 00:00, avant même que quelqu'un ait pu souhaiter bonne année. Avant même qu'un décompte fut terminé, il était né. C'était un bel enfant, un très beau bébé. Mais rien à voir avec cela.
Le problème commença à peine quelques jours après. Le problème n'était pas minime, on peut le dire. Il grandissait à vue d'oeil et dépassait tous les autres enfants de son âge. Une semaine plus tard, il avait le corps d'un enfant de cinq ans, mais ne savait toujours pas parler. Il vieillissait si vite que, dans le village, on dit plus poussé comme une mauvaise herbe pour les enfants, mais poussé comme le petit Jeremy pour les mauvaises herbes. L'amour semblait impossible, mais pourtant. Lui et Isabella se sont rencontrés au moment au qu'il semblait avoir 20 ans. Elle avait 22 ans et avait un coeur d'enfant. Isabella était rempli de bonté et la joie de vivre, c'était elle. Probablement que c'est grâce à elle si le petit Jeremy pût garder un sourire aux lèvres au cours de sa courte vie. Le problème du petit Jeremy, Isabella s'en moquait, parce qu'au fond il était jeune d'esprit et vieux de corps, il devait avoir un équilibre.
C'est Isabella qui lui appris à parler, c'est pauvre parent ne s'en sentait pas capable. Deux ou trois mois plus tard, on parlait déjà de la triste mort du petit Jeremy, sur un lit d'hôpital. Dans la salle, il y avait tout le village. Au bord du lit sanglotait Isabella, les larmes tomba dans la main désormais dénuée de vie. À son pied, les parents étaient sous le choc. Les médecins, éberlués, ne surent jamais Quesque le petit avait eu. L'histoire dit aussi que sur son lit de mort, le petit Jeremy délivra quelques paroles . Elles furent les suivantes : Je n'ai jamais eu le temps de vivre, le temps de voir la beauté de ce monde. Vivez pour moi.
Le petit Jeremy était devenu le Jeremy au grand coeur. J'ai commencé des lors à vivre ma vie et a chaque instant je remercie Jeremy d'avoir su nous ouvrir les yeux sur une vérité, d'avoir su souffrir pour nous délivrer.
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